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Fiction : pourquoi Saladin, mon personnage principal, est un cafard djihadiste…

Publié le 21 juin 2016

Notre fondateur a rencontré un de nos contributeurs, Messin Issa, auteur à ce jour de 67 articles dans Riposte Laïque.

http://ripostelaique.com/author/messin-issa
 
Ce cachottier vient de publier un livre, intitulé « Saladin de Saint-Josse ou l’adieu aux géraniums », édité par la Société des Ecrivains.

https://www.societedesecrivains.com/saladin-de-saint-josse-ou-l-adieu-aux-geraniums.html/
 
L’occasion pour Riposte Laïque de faire mieux connaissance avec lui.

Riposte Laïque : Si je te demande si tu es musulman, puisque tu signes Messin’Issa, tu nous fais un procès ?

Messin’Issa : Non, pas de procès. Vous en avez déjà assez sur le dos. En fait, je signe Messin’Issa non parce que je suis musulman, mais parce que, au contraire, je rejette et je combats l’islam. Issa est le nom de Jésus en arabe. Messin est le nom de mon patelin natal, un bled complétement perdu dans l’Est du Maroc. Il est peuplé par la tribu des Beniznassen dont une partie semble, de façon avérée, avoir pratiqué le judaïsme dans le passé. Le tout, Massinissa, est un roi berbère allié des Romains entre le 3e et le 2e siècle av- J.C.

Non, je n’ai rien de musulman. Je compte d’ailleurs poursuivre le Maroc devant les instances internationales de justice pour m’avoir imposé sa nationalité et sa religion dite d’Etat. Tous les êtres humains naissent libres, stipule la Déclaration universelle des droits de l’homme. Je suis né libre, mais je ne l’ai plus été depuis que je fus enchaîné au registre de la population du Maroc. Depuis qu’on m’a collé cette étiquette : Marocain musulman. Depuis la naissance, pratiquement. De façon tout à fait arbitraire. Sans mon consentement. J’ai passé plus de temps en prison que Nelson Mandela. Dans l’indifférence complète de la communauté internationale…

Donc, rassurez-vous, Messin’Issa n’est pas musulman et ne va pas vous faire un procès…

Riposte Laïque : Ouf ! Avant de parler de ton livre, si on parlait davantage de toi. Peux-tu nous dire, rapidement, quelle est la personne qui signe Messin’Issa ?

Messin’Issa : Messin’Issa est tout ce qu’il y a de sain. Mais politiquement très malsain. Il est arrivé en Europe en espérant y trouver un espace de liberté. Il a dû très vite déchanter. Allah est plus présent dans les rues de Bruxelles que de Casablanca. L’islam prolifère partout et très vite. Il a peur pour l’avenir de ses enfants. Alors, il essaie de lutter à sa façon. Par quelques écrits. Pour sonner l’alarme. Pour essayer de réveiller les consciences. Une très modeste contribution à cette lutte inéluctablement engagée entre une civilisation de Lumières et adeptes des ténèbres. Les Occidentaux semblent complétement hypnotisés et magnétisés par les parfums de solidarité et de fraternité qu’ils ne voient pas le danger qui les guette. La compassion devient facilement source d’aveuglement. L’aveuglement mène toujours à la compromission. La compromission à l’anéantissement. L’islam agit exactement comme le virus du Sida. On pensait ce virus confiné aux pays d’Afrique noire jusqu’au moment où il a bien fallu admettre qu’il circulait à son aise, à pied, en voiture et en métro dans l’agglomération parisienne. L’islam va plus loin. Il est partout. En France, il a ses entrées à l’Elysée, à l’hôtel Matignon, au palais Beauvau et certaines mairies se font un devoir de se l’introduire en elles…

On a chaque jour des nouvelles d’embarcations qui chavirent dans la Méditerranée. L’Europe en est touchée. Elle accourt au secours des naufragés. Mais elle ne se rend pas compte qu’elle-même est en train de couler. C’est le plus grand bateau qu’on ait jamais construit qui va se retrouver bientôt au fond des eaux. Le Titanic a coulé en heurtant un iceberg qu’il n’a pas vu. L’Europe a construit un iceberg et fonce droit dedans. C’est là, en quelque sorte, le sens que je voulais donner à mon livre. C’est un cri de détresse. J’espère qu’il servira à quelque chose.

Riposte Laïque : Tu as habitué nos lecteurs à des articles très « deuxième degré », avec un humour ridiculisant souvent, par l’absurde, les musulmans, ou ceux que nous appelons les islamo-collabos. Retrouve-t-on cet esprit dans ton livre ?

Messin’Issa : Je n’essaie de ridiculiser personne. Il suffit de dire la vérité. C’est la vérité qui se charge de tout. Honorer ou ridiculiser. Dans un de mes derniers articles sur Riposte laïque, je démonte le mythe de la propreté chez les musulmans. Les musulmans ont l’habitude de prétendre qu’ils sont propres parce qu’ils font leurs ablutions cinq fois par jour. Je m’y connais en matière d’ablutions. En fait, le musulman commence les ablutions par se laver le cul et les parties génitales à l’eau pure, souvent après avoir fait ses besoins. Il a donc contact avec des résidus de matières fécales. Il doit ensuite introduire les doigts dans la bouche pour se rincer. En fait, il touche du caca et se l’introduit dans la bouche. Vous parlez de propreté… Comment ne pas voir dans ce rite une pratique ridicule ?

L’islam est tellement figé qu’il est incapable d’autoriser l’utilisation de papier hygiénique (interdit par l’islam) ou l’utilisation de savon pour se désinfecter après ce rituel répété cinq fois par jour. C’est l’eau pure ou des cailloux. Trois cailloux. Pas plus. Imaginez Boubaker se torcher avec trois cailloux… Tarek Oubrou à la rigueur…

Pour le bien de l’humanité, l’OMS devrait interdire cette pratique néfaste pour la santé. Les ministères de la santé dans les pays de l’Union européenne aussi…
Mais je ne m’attaque pas seulement aux piliers de l’islam. Les fondements mythiques d’une certaine monarchie de droit divin aussi…

Le ridicule dans les pays d’islam est présent partout.

Riposte Laïque : Saladin de Saint-Josse est un cafard qui vit à Bruxelles, et prône le djihad. Ne crains-tu pas d’être accusé d’amalgame incitant à la haine ?

Messin’Issa : Aujourd’hui, il suffit de prononcer le mot islam pour se voir taxé d’islamophobie. Que dire quand j’associe musulman et cafard. Oui, je risque beaucoup. Je vois déjà la LICRA se pourlécher les babines… Mais j’espère que Cazeneuve viendra à mon secours. Prôner le djihad n’est pas un délit. Pour les tenants du pouvoir, le djihad, quand il est bien mené, est associé à la Providence. Il permet de redresser la cote défaillante dans les sondages…

En fait, dans la langue française, dès le 16e siècle, le terme cafard sert à désigner une personne hypocrite, un faux dévot. On disait alors que de tous les hypocrites, le cafard est le plus vil et le plus dangereux. Il se tait, s’amoindrit jusqu’à ce que la moindre occasion lui permet de distiller son venin et d’exprimer toute sa haine. Il pratique ce qui ressemble bien à la dissimulation islamique (la taqiya).

Le cafard d’aujourd’hui est beaucoup plus dangereux que celui du 16e siècle. Il est sorti des égouts et cherche à imposer son mode de vie aux autres. Il n’y a pas d’amalgame. Les chrétiens et les juifs seront transformés en porcs et en singes dans l’au-delà, affirme l’islam. Où est le problème si les adeptes de cette religion sont, eux, associés à des cafards. Ici même. Match nul, je dirais…

Riposte Laïque : La commune de Molenbeek, qu’on connait depuis les attentats du Bataclan, est bien présente dans ce récit. Tu as écrit ce livre juste après les attentats ?

Messin’Issa : Non, pas du tout. Le roman est prêt depuis 2012. Il a été soumis à plusieurs éditeurs qui l’ont refusé. Pas très correct politiquement. D’ailleurs, aujourd’hui, le roman est signalé dans des sites et des librairies en France, en Espagne, au Portugal, en Italie et même au Japon, mais pas en Belgique. Le pays du politiquement correct par excellence.

Quand il y a eu les attentats du Bataclan, le roman était déjà depuis plus de deux mois chez « La Société des écrivains », l’éditeur qui a finalement accepté de le publier (à compte d’éditeur) et que je tiens à remercier chaleureusement pour son courage. Le roman est une fiction. Mais la réalité est venue bousculer la fiction. Les personnages de mon histoire ont été bousculés par des acteurs de l’actualité.

Bien que les évènements du roman se situent en 2011, le roman aurait pu s’appeler « Salah de Molenbeek ». Il aurait pu sortir quatre ans avant les attentats du Bataclan.
L’ouvrage décrit, entre autres, une opération islamique qui a lieu à moins de 200 mètres de la station de métro Maelbeek où s’est produit l’attentat du 22 mars. Le récit se termine sur le même constat qu’on a voulu imposer à l’opinion publique après le Bataclan et Maelbeek : ce sont les musulmans qui sont les premières victimes. Le héros qui a voulu combattre ces bestioles va se retrouver tout seul, poursuivi par la justice, houspillé par les médias… Ça ne vous dit rien ?

Riposte Laïque : Et ce journaliste, héros du roman, qui a le malheur de croiser Saladin, ne te ressemble-t-il pas un peu ?

Messin’Issa : En relisant le manuscrit, j’ai effectivement constaté qu’on avait des choses en commun, le héros du roman et moi. Je ne sais pas pourquoi le narrateur m’a choisi comme prototype pour son héros. Et il n’est pas tendre avec lui. D’ailleurs, c’est plus un anti-héros qu’un héros. Le héros est un peu à l’image de milliers, sinon de millions de Français et d’Européens qui doivent subir les nuisances de ces insectes et se la boucler.

Dans le roman, le héros accueille chez lui une famille de cafards et en est très vite submergé. A un certain moment, les cafards, ses hôtes de Dieu, lui signifient qu’il les dérange et qu’il doit quitter l’appartement. Je ne peux ne pas penser à ces familles réelles qui ont été obligées de vider leurs maisons pour les livrer aux migrants. Je pense tout particulièrement au cas de Mme Simone Héricourt qui aurait pu se retrouver dans la rue si ce n’était le soutien et la solidarité qu’elle a reçue de la part des patriotes, et en premier lieu de Riposte Laïque. Mais combien de personnes en France et ailleurs ont dû abandonner leur chez-soi.

Riposte Laïque : As-tu d’autres projets professionnels ou littéraires ?

Messin’Issa : Un livre devrait normalement bientôt suivre (La verge de Moïse ou la naissance du Royaume de Diomède) où il est question d’une verge, d’un clochard et du roi d’un pays pas très loin d’ici. Je vous laisse deviner qui va l’emporter…. J’ai aussi un roman en phase de finition (Les chemins de la transgression) où je décris l’opposition à la présence terriblement oppressante du Dieu Allah dans la vie qu’il est censé nous avoir accordée. Je pense aussi à une suite de « Saladin… ».

Saladin, comme président de la république islamique de France…

Propos recueillis par Pierre Cassen

 

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