Synopsis

lapida

Un homme est surpris chez lui par un cafard qui l’aborde, dans un langage humain, en se plaignant de la disparition de ses deux enfants. La scène se passe à Bruxelles. Quelques semaines après la mort de Ben Laden. 

L’homme est un journaliste marocain qui se retrouve catapulté, malgré lui, dans la capitale de l’Europe. Il a dû fuir son pays où il est soupçonné de meurtre. Il reconnaît dans le cafard un compatriote et, malgré le dégoût que la bestiole lui inspire, le prend sous sa protection, lui et sa famille. Des relations amicales s’établissent entre eux. Les cafards sont respectueux et aimables. C’est une coexistence pacifique et harmonieuse. Mais, petit à petit, le cafard va s’avérer être autre chose qu’une simple bestiole. La situation va alors prendre une toute autre tournure. Les cafards, de plus en plus nombreux et envahissants, deviennent arrogants et agressifs envers leur hôte. Ils tentent de lui imposer leur mode de vie et les préceptes de leur foi pour le ramener dans le Droit chemin que tout croyant doit emprunter. Mais l’homme n’est adepte d’aucune religion. Il ne veut pas du Droit chemin. Il préfère les chemins sinueux.

Entretemps, le hasard l’aura mis en contact avec une jeune journaliste, qui au moment de partir pour une mission en Afrique, lui annonce qu’à son retour elle lui fera l’amour.

L’homme va dès lors vivre entre l’hostilité des cafards et l’impatience de revoir sa bien-aimée.

La confrontation avec les cafards est inévitable. Le chef des cafards, qui se fait appeler Saladin, va révéler que la présence de ses « troupes » à Bruxelles n’est pas fortuite. Ils préparent une audacieuse opération contre « le monde des mécréants ». Pour commémorer, à leur façon, le 10e anniversaire du 11 septembre 2001.

L’homme va apprendre qu’il n’a été amené à Bruxelles que pour servir d’appât et qu’il est, à son insu, directement impliqué dans cette opération. Des services de renseignements occidentaux l’utilisent pour essayer de déjouer le complot des cafards. Ils n’y arriveront pas. Ce sont plutôt les cafards qui l’utilisent pour mener à bien leur mission. L’opération aura bien lieu. C’est un désastre, mais la voie est désormais ouverte devant les cafards. Ils peuvent marcher sur le monde.       

Blessé dans sa passion, renié par ceux qui s’en sont servis, menacé par ceux qu’il a toujours combattus, l’homme n’a d’autre choix que de fuir à nouveau. Il va s’exiler le plus loin possible. Mais Saladin est toujours à ses trousses…

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